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Le CNMF appelle l'Algérie à libérer les deux journalistes marocains détenus à Tindouf par ses services de sécurité et par ailleurs "vivement préoccupés" pour la sécurité de Ould Sidi Mouloud, inspecteur général de la police du "polisario à son retour dans les camps de Tindouf en Algérie.

 

Le Conseil National des Marocains de France (CNMF) appelle l'Algérie à libérer les deux journalistes marocains, Lahcen Tigbadar et Mohamed Slimani, de l’hebdomadaire marocain « Assahra Al Ousbouaia » arrêtés samedi à Tindouf par les services de sécurité algériens.

Les journalistes concernés se sont rendus à Tindouf pour assurer la couverture médiatique du retour dans les camps de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, inspecteur général de la "police du polisario".

Le CNMF demande aux autorités algériennes de laisser les deux journalistes marocains, accomplir librement leur mission sans aucune restriction.

La Direction du journal « Assahra Al Ousbouaia » où travaillent les deux journalistes, déclare que ces derniers ont été soumis pendant plusieurs heures à un interrogatoire dans un des commissariats de l'aéroport de Tindouf, qu'ils sont assignés à résidence, qu’ils ont été dépouillés de leurs documents et interdits de quitter l'hôtel, alors qu'ils étaient accrédités par les services algériens pour assurer la couverture du retour de Mustapha Salma dans les camps de Tindouf.

Le CNMF estime que la démarche de la police algérienne est contraire à la liberté de mouvement des journalistes que stipulent les règlements universellement reconnus, en particulier le droit humanitaire international, et qui leur confèrent le droit d'exercer librement leur travail même dans les zones de conflit et de guerre, faisant observer que les "autorités qui contrôlent ces zones se doivent d'assurer leur protection et les aider à accomplir leur mission".

Le CNMF appelle la communauté internationale à agir d'urgence pour la libération immédiate des journalistes et assurer la sécurité de M. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, qui a déclaré être "vivement préoccupé" par les menaces du « polisario » à son encontre.

C’est pourquoi, le CNMF exprime ses vives craintes quant aux développements dangereux qu'à connue l'affaire Ould Sidi Mouloud, dont la sécurité et la vie serait menacées.

Le CNMF rappelle que le droit d’aller et de venir est une des libertés fondamentales et à ce titre, le CNMF exige à ce que M. Ould Sidi Mouloud puisse rejoindre les siens dans les camps de Tindouf, en Algérie et de les quitter aussi librement et sans aucune contrainte.

Le CNMF salut le courage et l’engagement en faveur de la liberté et de la paix dans la région de M. Ould Sidi Mouloud. A ce titre, le CNMF exige le droit à la liberté d'opinion et d'expression.

Le CNMF considère que le seul « crime » de M. Ould Sidi Mouloud est d'avoir osé apporter son soutien au plan d'autonomie des provinces marocaines du sud et réclamer le droit d’exprimer librement son opinion auprès des habitants des camps de Tindouf et partager avec eux sa conviction du bien fondé du plan d'autonomie présenté par le Maroc pour régler définitivement le différend régional sur le Sahara.

La vie de Mustapha Salma est aujourd'hui en danger à cause de son opinion, et que les mêmes risques pèsent sur sa famille et ses proches, ainsi que sur tous ceux qui défendent le libre débat à l'intérieur et l'extérieur des camps.

Le CNMF appelle l'ensemble des ONG internationales de défense des Droits de l’Homme à agir d’urgence afin d'exiger la libération des deux journalistes marocains, mais aussi celle de la population Sahraouie qui se trouve séquestrée contre son gré dans les camps de la honte, dont la plus grande majorité aspire au retour à la mère patrie. Le CNMF appelle à mettre fin à cette "oppression", considérant que les populations retenues dans les camps ont le droit de disposer de leur propre vie et de se défaire des diktats des dirigeants séparatistes.

Enfin, le CNMF estime que le temps n’a que trop duré (35 ans) et qu’aujourd’hui tout le monde doit savoir, y compris l’Algérie, que l'intérêt des Sahraouis et celui de la région du Maghreb dans son ensemble réside dans le plan d’autonomie permettant aux intéressés de familles séparées de se retrouver tout en favorisant une intégration économique, sociale et politique de toute la région.

Fait à Paris, le 20 septembre 2010

Pour le CNMF,
M. FERDAOUSSI, Avocat
Président du Conseil National des Marocains de France (CNMF)

 
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